T'es vraiment accro à l'IA ou juste curieux ?
ChatGPT, Claude, Gemini... tu sais même plus si tu devrais demander à l'IA ou envoyer un message à un pote ? Six niveaux de dépendance — du full analog au full cyborg.
T'as quel type de relation avec l'IA ? | 32 profils

Ta fenêtre de chat IA est essentiellement un journal — très actif, très honnête. Le drame du jour, le rêve bizarre d'hier soir, cette pensée que t'aurais honte de dire à voix haute — tout ça rentre dedans. Tu sais que l'IA génère juste des réponses, mais d'une façon ou d'une autre, s'épancher dessus reste vraiment cathartique. Elle te manquerait vraiment si elle disparaissait. Pas parce que c'est productif, mais parce que c'est devenu une part de comment tu traites ton cerveau. Et tu ressors toujours plus léger(e), ce qui est un peu tout l'intérêt.
Les sentiments relationnels vont à l'IA d'abord, puis à un(e) ami(e), puis à la vraie conversation. L'habitude de l'IA de demander "comment t'as vraiment vécu ça ?" est devenu un outil de découverte de soi étonnamment utile — tu apprends des choses sur toi-même de cette façon.
Un brain dump de dix minutes avec l'IA avant de commencer la journée est devenu ton rituel d'échauffement. Tout ce qui encombre ta tête est déversé, et soudain — les vraies priorités deviennent évidentes. C'est non conventionnel et ça marche absolument.
Si un nouveau service IA a l'air intéressant, tu l'essaies. Le total mensuel d'abonnements a été une surprise à plus d'une occasion. Chaque outil a une raison pour laquelle tu l'as gardé — c'est juste que les raisons se sont multipliées sans que tu le remarques vraiment.
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