T'es vraiment accro à l'IA ou juste curieux ?
ChatGPT, Claude, Gemini... tu sais même plus si tu devrais demander à l'IA ou envoyer un message à un pote ? Six niveaux de dépendance — du full analog au full cyborg.
T'as quel type de relation avec l'IA ? | 32 profils

L'IA c'est comme ce pote que t'apprécies mais que t'as pas besoin de voir tous les jours. Quand l'écriture stagne ou que t'as besoin d'un angle frais, tu ouvres un chat et tu demandes "hé, qu'est-ce que tu penses de ça ?" Mais si l'IA te donne une réponse chiante, tu la fermes et tu vas faire un tour à la place — sans rancune. Ton carburant créatif vient des gens, de la musique, des balades et des pensées à moitié finies dans ton appli Notes. L'IA est un canal parmi d'autres, et même pas le principal.
Tu ne cherches pas les spots de dates — tu vas juste là où l'envie t'emmène ce jour-là. Parfois l'IA reçoit une requête "quelles sont des idées de dates originales ?", mais ce que tu finis par faire c'est quand même moitié ta propre invention. Le détour bat toujours le plan.
Tu vas utiliser l'IA pour rassembler de l'inspiration dans les premières phases d'un projet, mais tout ce qui en sort est complètement retravaillé à travers ta propre vision. L'IA fournit la matière brute ; toi t'as la vraie vision créative.
Des billets de concert, des livres d'art, un trip spontané — ça vaut le coup d'une façon qu'un abonnement IA ne vaut pas. Tu prends un mois d'IA payant quand t'es deep dans un projet, puis tu oublies d'annuler quand ça se termine. Relatable.
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