T'es vraiment accro à l'IA ou juste curieux ?
ChatGPT, Claude, Gemini... tu sais même plus si tu devrais demander à l'IA ou envoyer un message à un pote ? Six niveaux de dépendance — du full analog au full cyborg.

Royauté scolaire. Superficiellement chaleureuse tout en orchestrant discrètement l'opinion publique pour ruiner quiconque ne rentre pas dans le moule. Compétences sociales et instincts politiques au maximum. L'arme n'est pas le look — c'est une antenne qui lit la salle avant que la plupart des gens n'y entrent. L'image parfaitement emballée dissimulant une structure de pouvoir social construite avec précision ? C'est de l'architecture d'influence. Une influenceuse originale avant que le concept n'existe — si les réseaux sociaux avaient existé, minimum sept millions de followers.
Trop occupée à gérer l'écosystème social pour courir après qui que ce soit. Mais dès qu'un de tes poissons commence à regarder ailleurs, réponse à grande échelle. La compétence de faire se sentir spécial chacun individuellement tout en gérant tout un réseau ? Ça ne s'apprend pas. Dans un moment honnête, le vrai sentiment émerge — et personne ne l'oublie.
La gestion des personnes est le vrai travail. Lire le flux, s'aligner sur la bonne vague, déplacer l'information stratégiquement — travail quotidien. RH, PR, ou tout ce qui implique la culture mène à une promotion express. Savoir avec qui s'aligner et qui esquiver discrètement avant que quiconque ne le remarque ? Cet instinct bat n'importe quelle compétence technique.
Tout ce qui est tendance doit être possédé immédiatement. Les dépenses semblent performatives — et elles le sont — mais c'est aussi de l'intelligence concurrentielle. Être la première à acheter, la première à promouvoir, la première à passer à autre chose : c'est la position d'influenceuse avant que ça soit un titre de poste. La tendance n'est pas suivie ; elle est créée.