T'es vraiment accro à l'IA ou juste curieux ?
ChatGPT, Claude, Gemini... tu sais même plus si tu devrais demander à l'IA ou envoyer un message à un pote ? Six niveaux de dépendance — du full analog au full cyborg.
T'as quel type de relation avec l'IA ? | 32 profils

L'IA s'ouvre quand l'humeur le demande — quand l'écriture ne coule pas, quand une palette de couleurs ne clique pas, quand t'as besoin d'un changement d'énergie. Tu parcours ce qui sort, tu sauvegardes ce qui résonne, et tu fermes quand rien ne le fait. Pas de pression, pas d'engagement. L'inspiration vient des balades, de la musique, de la lumière, des gens, des conversations à moitié entendues — l'IA est un input parmi d'autres, et définitivement pas le plus fort.
T'as partagé un texte ou des images générés par l'IA avec un(e) partenaire comme façon de dire "c'est le feeling que je veux dire." Les mots tombent parfois court ; l'atmosphère non. Tu communiques à travers l'esthétique et l'humeur — et ça se traduit.
En design, photographie ou contenu, tu utilises l'IA légèrement comme outil de rassemblement de références. Ce que génère l'IA rentre rarement tel quel — c'est une matière brute que tu filtres à travers ton propre oeil. La vision est toujours la tienne.
Un ticket d'exposition ou une pièce pour ton espace gagne la dépense plus facilement qu'un abonnement logiciel. La version gratuite IA est vraiment suffisante. Les expériences qui te touchent valent d'être payées ; les outils qui fonctionnent juste, non.
Des tests populaires qui pourraient te plaire