T'es vraiment accro à l'IA ou juste curieux ?
ChatGPT, Claude, Gemini... tu sais même plus si tu devrais demander à l'IA ou envoyer un message à un pote ? Six niveaux de dépendance — du full analog au full cyborg.
T'as quel type de relation avec l'IA ? | 32 profils

Tu poses à l'IA des questions difficiles spécifiquement parce que tu t'attends à ce qu'elle échoue — et ensuite tu attrapes l'erreur et tu t'en sens bien. "Pari que tu connais pas celle-là" c'est l'énergie réelle derrière tes requêtes. Quand l'IA tombe dans le piège que t'as tendu, il y a une petite mais réelle satisfaction. Franchement, réfléchir seul(e) est souvent plus satisfaisant de toute façon. L'IA gagne sa place uniquement comme sparring partner pour des expériences de pensée, et seulement quand elle contre-attaque vraiment.
Le désaccord avec un(e) partenaire te rend plus engagé(e), pas moins. T'as demandé à l'IA d'argumenter le camp de ton/ta partenaire contre toi — pas pour gagner, mais pour t'assurer que ta propre position est blindée avant la conversation. C'est de la recherche. C'est aussi vaguement romantique si tu plisses les yeux.
Avant de pitcher quoi que ce soit, tu demandes à l'IA de le démolir d'abord. Si l'idée survit à ça, elle est présentable. Sinon, tu la retravailles jusqu'à ce qu'elle passe. Froid, efficace, et vraiment redoutable. Les idées qui passent ton filtre ne sont pas challengées en salle.
Tu pousses la version gratuite jusqu'à ses limites absolues avant de décider si un niveau payant est justifié. "Est-ce que j'ai vraiment besoin de cette fonctionnalité ?" — testé, pas supposé. Rationnel à l'excès, et ton portefeuille en bénéficie.
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